moussa-kouassi

 

Moussa Kouassi

 

 
19/10/2008 @ 22:10
Comme sur un terrain de football


Les Occidentaux doivent comprendre que les Africains n’ont aucun besoin d’assistance, ni d’une quelconque tutelle. Ils ont seulement besoin d’un accès équitable au capital. Car lorsque les règles du jeu sont les mêmes pour tout le monde, comme sur un terrain de football, le Sénégal peut battre la France. Le Cameroun, le Nigeria ou la Côte d’Ivoire parviennent à se hisser aux premières places mondiales.

L'économie réelle aujourd’hui, c’est qu’il serait beaucoup plus profitable de financer des entreprises à Ouagadougou, à Dakar ou à Alger qu’à Londres ou à Paris. Encore faut-il pouvoir entreprendre: "L'Afrique, à mon avis, est un symptôme du déclin européen. Les Européens, comme frappés de cécité, ne veulent pas voir le potentiel du continent noir. Les Européens ne nous voient plus, ils ne nous comprennent plus, on ne les intéresse plus. Les Européens ne voient pas que l'Afrique représente un potentiel fantastique, ils ne cherchent plus du tout à comprendre" déclarait récemment Lionel Zinsou, de la Banque Rothschild, à la presse béninoise.

12/10/2008 @ 00:10
La colère de Jim Cramer avait fait rire tout le monde...

Le 8 août 2007 Jim Cramer, un journaliste TV spécialisé en économie, a piqué une monstre colère en direct sur CNBC, annonçant la crise financière qui se préparait et dénonçant ses responsables...
Devinez ce qu'à fait la chaîne TV ?

28/09/2008 @ 11:09
Bon, maintenant, on refait le monde…

Avec la crise maousse costaud qui vient d’assommer les USA, on va bien finir par y arriver à cette gouvernance mondiale…

Je propose que Bruxelles abandonne ses chimères européennes et s’occupe, à l’échelle internationale, du Ministère de l’agriculture et de l’environnement.

Pour le portefeuille des Finances, Wall Street étant momentanément indisposé, j’hésiterais entre Londres et le duo Hong-Kong - Singapour.

L’Armée reviendrait de droit au Pentagone. Aucune autre armée au monde n’a sa capacité.

La Justice aurait grand besoin de quitter l’Occident pour mieux combattre la loi du plus fort. Un environnement musulman modéré, démocratique, à la fois oriental et européen, ferait parfaitement l’affaire : va pour Ankara.

L’Industrie ne peut plus échoir qu’à Shanghai ou à Pékin.

Les Affaires sociales et le Travail seraient gérés en l’Amérique latine, par exemple à Sao Paulo.

L’Aide au développement reviendrait à Johannesburg, avec pour mission prioritaire l’éducation et les soins en Afrique.

La Recherche mondiale et l’Energie s’organiseraient depuis Moscou et les Télécommunications depuis Bombay, Tokyo ou bien Séoul.

Les règles du Commerce international se négocieraient à Dubaï.

Et enfin, la Diplomatie pourrait s’organiser dans un endroit propice à la détente, genre les Maldives, Phuket ou Maurice…

Tout le reste, la culture, l’éducation, la santé, la police, l’aménagement du territoire, la promotion économique, l’enseignement supérieur, etc. devrait être géré au plus près possible des citoyens, probablement au niveau des régions, après un vaste mouvement de décentralisation.

Na !

Bon, là j'ai bien bossé. Je crois que je peux aller profiter de mon dimanche.

20/09/2008 @ 23:09
Que penser de Chavez ?


On pourrait parler aussi d'Afrique, mais là il s'agit d'Amérique latine. Ce Michel Colon ne se défend pas mal pour un gringo...

18/09/2008 @ 23:09
Les savoirs africains


Les récentes initiatives de l’Afrique du Sud pour recenser, protéger et valoriser les savoirs autochtones sont exemplaires et montrent la voie à l’ensemble du continent. Pour le pays arc-en-ciel, les savoirs autochtones doivent constituer le socle du développement africain. Ils touchent aux pratiques culturelles, aux médecines traditionnelles, aux productions agricoles et artisanales, aux langues…
La tâche est immense tant ces savoirs ont été négligés durant plusieurs siècles. L’entreprise consiste tout d’abord à les reconnaître et à distinguer ce qui appartient à des communautés, à des individus ou à des compagnies privées. Puis il s’agit de définir et de documenter précisément tous ces savoirs afin d’en assurer la protection des droits. Mais surtout, l’objectif final est leur redonner vie, les faire communiquer entre eux, les faire évoluer, de développer la recherche, la création et les applications qui en découlent.
Par exemple, les Bushmen (ou peuple San) ont remporté il y a quelques années une victoire éclatante en faisant reconnaître leurs droits sur le hoodia, un cactus dont ils avaient découvert les propriétés coupe-faim et que le laboratoire anglais Phytopharm s’apprêtait à transformer en pilule contre l’obésité. Au terme d’une procédure internationale, ils ont toucher des royalties sur ce nouveau médicament et sont désormais associés à toute exploitation de ce cactus. De plus, ils bénéficient d’un programme de recherche concernant l’ensemble des savoirs de leur peuple à la mémoire vingt fois millénaire.
Rien qu’en Afrique du Sud on dénombre environ 200 000 guérisseurs. Comment recenser et interconnecter leurs savoirs ? Comment développer avec eux de nouveaux médicaments, de nouvelles pratiques de soins ? Comment les impliquer dans une dynamique de recherche en relation avec les industries de biotechnologies ? Cette approche ouvre d’immenses champs de développement, autant pour l’Afrique que pour toute la communauté internationale.
D’autant que les mêmes questionnements doivent être étudiés et des actions similaires doivent être entreprises concernant les produits agricoles, la gastronomie, la création culturelle, l’offre touristique ou les technologies de l’environnement... L'Afrique va nous étonner.

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